dimanche 11 juin 2017

le sans nom et la ville


(atelier les Anonymes, la Lucciola, raccourcis sur les items proposés, peut-être projets de textes)

C’est ma mauvaise humeur. Ces jours là, les autres ne font qu’un, agglutinés en bande. Un  ruban de gens, un ruban d’autres qui se déroule mollement, sans fin. Ces jours là, quand ils sont eux, en tas, et moi une personne. Quelqu’un. Ne pas en être, surtout, je serais bien plus seule.  Fuir le rouleau compresseur.

Mais j’ai des jours cléments. Quand je m’assieds en terrasse, que je les trouve beaux. Je regarde comme ils marchent. Un homme debout ça dit beaucoup.
Ca me rendrait presque tendre.

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