mercredi 31 octobre 2012

Avent 23

toucher l'image avec la souris

mardi 30 octobre 2012

Avent 22



    ça ne marche pas?


       !!!!MM!!!!!!!!M!!!!!!!!     passe ta souris  sous     le titre du post          au lieu d'attendre bêteMent 
!!!!!!!!!!!MM!!         !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!                                                                                                                                                                                                                                      !!!!!!!!!M!!!!!!                      
                         






lundi 29 octobre 2012

Avent 21

on pose le pointeur sur l'image pour l'animer





dimanche 28 octobre 2012

Avent 20

on réveille l'image avec le pointeur



samedi 27 octobre 2012

Avent 19

on effleure les papiers avec le pointeur

aujourd'hui j'attends..... 
       que ça repasse.








            

   
                                      

vendredi 26 octobre 2012

Avent 18


Je suis pétrie d'attente.
L'attente m'a envahie.

Au point d'annuler toute action.

J'ai tenté le sommeil, dernière diversion.
Pour s'échapper, il reste l'inconscient.
Redoutant malgré tout  de rêver,
encore... que j'attends.

Et bien non.
L'attente a reculé.
Je peux encore compter sur cet espace de liberté...


J'ai rêvé de ma tante. Elle faisait du camping.











Ouarf !

jeudi 25 octobre 2012

Avent 17




Aujourd'hui j'ai attendu longtemps en regardant le ciel.


Il n'est rien arrivé. 


Normal.
Nafout.

C'était joli quand même.


mercredi 24 octobre 2012

Avent16

on passe le pointeur sur l'image pour l'animer



mardi 23 octobre 2012

Avent15











quand on attend aussi longtemps, on finit par sécher un peu

(image animée, passer le pointeur dessus si l'animation ne démarre pas)

lundi 22 octobre 2012

avent 14



J'attends. Je ne suis pas la seule.
On dit que les choses sont inertes. 
C'est faux. Elles attendent.

Et leurs attentes sont différentes.


Certaines choses ont l'attente bienveillante.









EIles sont rares.




Certaines ont l'attente lubrique
                                         Cupidon ! ta flèche dans ce plumard !                                                                          

Certaines ont l'attente soumise.









Mais elles sont dégoûtées.





D'autres attendent patiemment.

Mais sûrement.




D'autres s'en fichent .





Leur attente est toujours écourtée.

Elles sont d'ailleurs complices
   des objets moins pressés.










Plus ce sera long, et
plus ils s'amuseront




D'autres ont l'attente  légère

au point qu'elles pourraient s'envoler.




Certaines ont l'attente stupide et bornée.

Quitte à se faire défoncer
(c'est de l'autre coté).



              
Les choses  ont l'attente perverse, et nauséabonde.
Vous avez beau vouloir attendre.
Un jour, fatalement, du pied gauche,

Vous les écraserez.


dimanche 21 octobre 2012

Avent 13


_ Tu fais quoi aujourd'hui ?

_Je rattends

_Tu rattends quoi?

_Je rattends la fin du Rattenthon

_C'est rfatigant?

_Vachement. Je me sens relasse.

_Faut un réquipement?



_Ouais, des Radidas.


samedi 20 octobre 2012

Avent 12


L'attente est divisible.

...24...

Par un, c'est trop mesquin.
Plutôt 
2, 3, 4, 6, 8

dix ? 
...
je suis nulle
 en virgules

( et il faut que l'attente s'accule )
....

douze, j'aurais le blues?

Non, j'y suis !

Alors, ça fait un demi !


 ça tombe bien , c'est samedi.




vendredi 19 octobre 2012

Avent 11



Ha !!

L'attente est médusée.
Elle qui croyait m'immobiliser.
...


t'en as tant vu des salles d'attente
celles où fallait prendre un ticket
pour voir un chiffre s'allumer
qui disait "Reviens, c'est complet"

que tu commences à fatiguer.

Si un matin à l'air glacé
dans une gare muette et désertée
au bout des deux longs rails d'acier
cette fois plus rien ne t'attendait

tu pourrais bien, et sans billet
à ta vie bête , si peu tentante
oser enfin attenter

un matin froid, sauter du quai
et du majeur t'acquitter
de tant d' attentes jamais comblées

Mais.



jeudi 18 octobre 2012

Avent 10


_"En attendant, tu mets quoi,  dans ta grosse casserole?"
_Sais pas. Jt'ai dit, je me sens molle.
Alors
 je tire au sort 

 ........



MEDUSES


Pas de bol.
Patience.

Quoique....
L'attente, la méduse en raffole.

Grâce à la tentacule
j'avance

et l'attente recule.



mercredi 17 octobre 2012

Avent 9


en attendant, faut bien bouffer.


Petite casserole ?



non.
L'attente, grosse casserole


aujourd'hui mon attente est molle.

mardi 16 octobre 2012

Avent 8



et quand j'aurai trop attendu
si tout le monde avait disparu















......y m' resterait le petit Jésus

lundi 15 octobre 2012

Avent 7



ah oui ! c'est ça , de l'eau de boudin.

PS: gif animé (à ranimer à coup de gourdin)

dimanche 14 octobre 2012

Avent 6




_"Si t'attendais pour rien?
_C'est malin.
_Ça ferait quoi ?
_Rien. 
_T'es sûre?
_Pff. Ça ferait de l'eau de boudin.


samedi 13 octobre 2012

vendredi 12 octobre 2012

Avent 4


                   arrêtez de râler, si ça ne marche pas il suffit de passer 
le pointeur sur l'image, ça la réveille

jeudi 11 octobre 2012

Avent 3


J'attends.Tout est normal.

Ou presque.

Aujourd'hui, j'ai attendu en terrasse.
Au milieu du parking, une femme marchait très doucement.
Elle portait un pantalon de maille, et des chaussures de sport.
Elle a marqué un temps de pause.
Lentement, elle s'est allongée, les bras en croix.
Puis, souplement, elle s'est relevée.

Elle est passée tout près de moi.
Je l'ai interrogée:

_"Vous aviez mal au dos?
_Moi qui croyais passer inaperçue.
_Ben non, puisque je vous ai vue.
_Ce n'est rien. On fait une petite impro."

Je suis restée un moment, à chercher ceux qui,     
sur la place, faisaient semblant.
J'ai fait semblant d'attendre, moi aussi.

mercredi 10 octobre 2012

Avent 2

"Attends, je veux me recentrer".
D'accord, j'attends.
La force centrifuge, vous savez ce que c'est...
Tous ces gens qui se recentrent, ça m'aspire.
Y en a partout.

Je vais finir par centripéter.

mardi 9 octobre 2012

Avent 1

On m'a demandé d'attendre, alors j'attends.

J'ai découvert bien tard ce qu'est un calendrier de l'Avent.
Chez moi, cette tradition n'existait pas.
Je me suis dit...que j'allais m'en faire un.
Pas orthodoxe, évidemment.
La faute à ma mécréance.

Il comptera 24 jours , mais il a commencé hier.
La fin, c'est le jour des défunts.
C'est un hasard, et je m'en carre.

Aujourd'hui, mon ambiance?
Délétère.
Nafout.

Comme y avait rien Avent,
y aura kek chose après.

vendredi 5 octobre 2012

une écharpe rayée




Ce jour là, au café, le serveur l'aborda:
_ « Au fait, vous la récupérez?. Hier, vous l'avez oubliée.»
Il tenait une écharpe claire.

A l'évidence, il se trompait. C'était un modèle pour homme. 
Ce jeudi de la veille, elle était à Paris. 
Et dans ce bar, elle n'y allait jamais. Il était bien trop cher.

« _Hier?
_Oui, avec votre ami. »

Une histoire dans laquelle, sans aucun doute,  elle n'était pas.

Alors, je joue?
L'imprimé n'était pas à son goût. Trop pâle, et trop discret pour elle.
Elle hésita, fit la moue...
Elle la saisit pourtant, et sourit.

«_Ah! Mais oui... Merci. Je lui rendrai. Elle a dû lui manquer.»

Elle termina son café, la glissa dans son sac, et s'acquitta avec malice:
«_Et puis non, après tout, j'attendrai qu'il me la réclame! Merci, et bonne journée!
_Vous avez bien raison. 
_...Vous croyez?
_Ou mieux...Dites lui que vous êtes revenue, que vous l'avez trouvée.Vous verrez!
_Et bien peut-être, je vous raconterai! »

Drôle de petit forfait.
Elle marcha un moment, puis s'assit sur un banc, pour dérouler l'étoffe. C'était un coton souple et fin, rayé de gris sur blanc. Un accessoire qu'on porte à l'été déclinant.
Alors, comment est-il? Décontracté...un peu frileux. Donc mince, et grand. Elle se dit en riant, voyons voir, est-elle propre? Délicieux, cocasse, inconvenant. Elle déroula, scruta, et sut, aux marques de l'étoffe, qu'il en faisait un tour, et la nouait un peu bas. Non, cet homme là ne se néglige pas. Du vol? Bah. Simple coton indien, ça ne vaut rien. A quoi bon rechercher un homme que l'on a jamais vu? Il faut savoir les prendre, les présents qu'on vous offre. Surtout s'ils viennent d'un inconnu.

Elle l'oublia quelques jours, au fond de son sac encombré.

Un matin, au bureau, elle se sentit fatiguée. Les fenêtres de l' imprimerie, mal isolées, laissaient filtrer l' air aigrelet. Elle déplora son choix du jour. Un pull léger, une jupe un peu trop courte. Elle remit son blouson, et pensa à l'écharpe. Non, tout de même, pas autour de son cou. Elle la plia, superposant les bandes, et la posa sur ses genoux. Elle fut bien jusqu'au soir.
Le lendemain, de nouveau, bien que plus habillée, elle l'installa sur ses jambes. Elle s'habituait à ce petit confort, et s'amusait de son incongruité. De la main, elle en suivait les plis. Ses cheveux, s'ils étaient frisés? Ce serait une première! Elle en pouffait. Négligemment, pour réfléchir, elle l'enroulait dans ses doigts, comme les jeunes filles forment leurs boucles. Elle était douce. 
Le soir, avant de quitter les lieux, elle la plaça dans son meuble bas, avec un soin qui lui ressemblait peu.

Le lundi, en arrivant,elle ouvrit son tiroir. Elle se sentit contente. Comme si, _l'aurait-elle su?_ elle lui avait manqué. 
Elle fit ce qu'elle devait.

Elle déplia l'écharpe, et la passa, lentement, derrière sa nuque. Elle l'enroula, en serrant doucement, juste ce qu'il fallait. En un instant, elle se noya dans la tiédeur. Et saisissant le dernier pan, elle respira. 
Elle la noua, ferma les yeux... 


Il était là.


Des jours durant, elle y fourra son nez, comme les enfants dans leur doudou. Elle y perdait ses pensées, flottant dans la moiteur de cette présence lovée. Si près.


A l'automne, elle prit des vacances. Avant de quitter son travail, elle la rangea, comme chaque soir, bien à sa place. Elle se réjouit de cette absence, pour savourer les retrouvailles.

A peine fut-elle arrivée, qu'elle regretta cet abandon.  Elle s'y s'était accoutumée. Elle faisait cruellement défaut.Toute la semaine, elle quêta, penchant la tête au creux de son épaule, le doux contact ambré. Au réveil, elle en cherchait la caresse. Elle manquait trop,  elle en eut mal. 
Là bas, rien n'était comme il faut. Les gens, stupides. Les lieux, idiots. L'ambiance, banale. Le temps? Elle ne vit pas s'il faisait beau. Elle avait froid, se sentait nue.C'était beaucoup trop long. 
Elle écourta son séjour.

A son retour, elle se précipita. Enfin!

Le contact était différent. L'étoffe, un peu raidie, était plus sèche.

Elle y plongea son visage, et respira à plein poumons.

Mais l'odeur avait disparu.



On ne quitte pas un homme perdu.


ma petite danse









ouais je sais.... mais j'aime bien faire ça.

mercredi 3 octobre 2012