jeudi 28 janvier 2010

LE VOYAGE FANTASTIQUE

Je devais avoir 8 ou 9 ans lorsqu'un soir, mes parents dérogèrent à la sacro-sainte règle du coucher à 20h30: la deuxième chaîne donnait "Le voyage fantastique" de Richard Fleischer.
Il y a quelques mois, je suis tombée sur ce film au supermarché. Je conservais un souvenir si extraordinaire de ce somptueux spectacle qu'il fallait, absolument, le partager avec mes enfants.

Raquel Welch
Donald Pleasence
Stephen Boyd
Edmond o' Brien
Arthur o'Connel
William Redfield
Arthur Kennedy

Les enfants ne savent plus rêver. Résumé.


Le but est donc d'aller défoncer, à coup de pistolet laser, un caillot situé dans le cerveau d'un grabataire qu'on ferait mieux d'achever. Pour ce faire, on miniaturise quatre emplâtrés et une bécasse (Raquel n'est pas Andress mais en combine moulante), qu'on injecte dans le corps du vieux. Après, le fond d'écran miteux, c'est les globules. Un traître saboteur s'est glissé dans l'équipe.Tout le monde soupçonne tout le monde. Ma fille, elle, soupçonne Raquel :

_"JE VAIS VOUS TRAIRE COMME ON TRAITE LES TRAITRES"

Ses gros globes, finalement, on les immacule. C'est Donald qu'un blanc globule émascule. Bien fait, c'est lui le traître.

Trop ringard le film.


4 commentaires:

  1. 8h30 vraiment? me rappelle plus ou ai-je vraiment bénéficié d'un traitement de faveur? merci les ainés

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  2. Bon, d'abord, oui, c'était 8h30... et encore, au départ, c'était après "bonne nuit les petits".
    Après, il se trouve que j'ai cédé à la tentation de revoir ce film lors d'une de ses rediffusions à la télé...
    Je trouve quand même vraiment cruel d'obliger trois orphelins a subir ce croisement improbable de "il était une fois le corps humain" et "on a marché sur la lune" dont les effets spéciaux peuvent servir d'exemple pour excuser l'utilisation de l'animation informatique, dans des décors qui laissent encore de nombreuses heures de travail aux prochaines générations de disciples du Docteur Freud...
    Et j'évite de parler des acteurs, de la mise en scène et du scénario.
    Le pire, c'est que les chers petits... dans vingt ou trente ans, risquent d'emmener leurs enfants le revoir ... Nostalgie de l'enfance, quand tu nous tiens...

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  3. en tout cas, moi, je n'ai aucun souvenir de ce film (pas née? couchée après Nicolas et Pimprenelle? ou amnésie salutaire?), mais qu'est-ce que vous avez pu me bassiner avec...LA référence cinématographique de ma fratrie. Je remarque d'ailleurs que personne d'autre au monde ne m'a jamais parlé de ce film.

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  4. qu'est ce qu'elle a la fiente de poulpe...des fois je sais pas quoi en foutre, moi, de mes trois orphelins.

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